mardi 6 avril 2010

Xynthia


La route sera longue
Pour pouvoir tout recoller
Reconstruire de nos mains
Une côte dévastée

Quand la pluie fait des des ravages (des ravages)
L'air errant nous coupe le souffle (nous coupe le souffle)
Le vent devient un peu volage (un peu volage)
Comme un rayon qui s'échauffe
L'harmattan qui pour certain
Sera qu'un simple tourbillon (tourbillon)
Un raz de marée lointain (un peu lointain)
Qui va nous mener au fond

Refrain:
Dérrière une immense vague d'eau
Se cache un joli prénom
"Xynthia"
Cette nuit là elle a deversée
Reste une larme sur ma peau*
"Xynthia"
Elle a débordée sans prévenir
L'atmosphère va l'envahir*
"Xynthia"

Sortons les barques, prenons les rames
Secourons au plus vite
Ces gens de se vacarme
Rammassons aussi vite
Leurs souvenirs noyés
Voir de ce sinistre, la fin de l'humanité*

Refrain.
Cette terre qui me semble solide
Reconstruire un autre univers*
Qui ne peut qu'être brisée
Par une solide vague éphémère
Qui porte un si joli prénom
Qui porte un si joli prénom

Refrain.
(le 26 mars 2010)
les phrases avec un *, sont des parties ou Michael Bizet a changé pendant l'enregistrement de la chanson.

vendredi 5 février 2010

La jolie orchidée



Mais avec un peu d'espoir

Elle veut juste croire

A l'amour lorsqu'il est tard

Elle demande à voir

Un peu de parme et de rose

Elle glisse sans effort

Il faudrait juste qu'elle ose

Qu'elle songe à une solution

Pour se réchauffer

Elle sera bordée d'or

C'est peut-être qu'une idée
Où une transformation

D'une orchidée fragile

Elle se met à fleurir

Quant on lui parle d'amour
Elle doit être sensible

Une envie de s'unir

Son coeur est resté sourd

Elle reste à méditer

Quant une main frôle sa feuille

Pour pouvoir l'emporter
Il sera la guérrir

Et la faire survoler

Ne pas la faire périr

Elle sera une jolie orchidée

(texte écrit le 4 février 2010)

Kenzo et "l'autre"



J'irai trouver un coin tranquille


Où le vent va me ramener


A la réalité


Ma main ne sera plus fragile


Elle pourra un jour m'emmener


A la réalité


Posée sur du papier mâché


Elle ne sera qu'écrire le temps


De la réalité


Ma main pourrait se consumer


Le vent souffle en tremblant


Sur la réalité


Le xénon se dégage dans l'air


Comme un être qui est possédé


Par la réalité


Ma main sera toute à l'envers


Comme si elle été habitée


Par la réalité


Elle cherche juste un partenaire


Un acolyte sensoriel


De la réalité


Elle trouvera dans cet envers


Une main qui se dit formelle


A la réalité


Ensemble comme deux instruments


Comme des alliées dans un miroir C'est la réalité


Un point positif sûrement


Ne serait-ce juste à savoir


La réalité


Si c'est deux mains écriront un post face


Ce sera peut-être la réalité


(texte écrit en janvier 2010)

Un jour d'été


C'était un jour d'été Où nous nous sommes croisés

Où tout a commencé Un mystérieux sourire

Répondant d'un soupir


C'était dans une rue

Maintenant remplie

De tant de souvenirs


Je me souviens encore

De ces mouvements de corps

De ces soirées passées

Des bons plats que tu faisais

Sur la terrasse on mangeait

Batailles d'eau c'était l'été

Le lendemain tu venais

Prendre un petit café

Rigoler avant de travailler

Parmi mes fleurs qui riaient


C'était dans une rue

Maintenant remplie

De tant de souvenirs


Le soir on recommençait

Pour tout évacuer

Un moment de dispersion

Où l'on pouvait s'égarer

Prendre un nouveau départ

Des romances gravées

Où des acteurs ont joué

Au décor d'une terrasse

D'une boutique remplie de fleurs

D'une petite rue éclairée

Que la nuit emmènera

Dans nos mémoires troublées

De doux moments nostalgiques


C'était dans une rue

Maintenant remplie

De tant de souvenirs



(texte écrit le 29 septembre 2009)

samedi 16 janvier 2010

Un monde bien animal


C'est peut-être un taxidermiste
Qui sera appelé à la barre ;
Sans doute a-t-il une piste
Sur une petite histoire barbare ?
Le corbeau sera entendu,
La girafe pleurera son fils,
Sa peau sera vendue,
La vie ne tient qu'à un fil!

Ce sera au tour du boucher
De se présenter à la barre
Pour nous conter
Son histoire barbare,
Cet épisode bien animal
De ce cheval qui ne galope plus,
De ce veau qui a mal,
De cette vache décousue.

Le chasseur sera entendu,
Convoqué aussi à la barre ;
Il a l'air tout tendu
D'évoquer l'histoire barbare
De cet éléphant sans ivoire,
De ce petit phoque qui ne glisse plus.
C'est un homme sans histoire
Comme tous ceux qui sont ici.
(Texte écrit en janvier 2010)