lundi 28 novembre 2011

Le Fleuriste



J'ai posé ma dernière renoncule

Lié mon dernier bouquet

J'avance et je recule

Dans mon atelier

J'ai fini mon dernier coeur

Coupées mes dernières roses

Je laisserai quelques rancoeurs

J'écrirai plus de proses

Sur ce tableau noir

J'ai servi mon dernier client

Fini ma lettre d'aurevoir

Je suis plutôt confiant

On m'embrasse en me disant "bon courage"

Je retiens mes larmes

Je me sens un peu volage

Je baisse mes armes

La porte est ouverte

Je m'en vais rêveur

Les mains "verte"

jeudi 6 octobre 2011

L'instant de bonheur










Je sens encore ma peau granuleuse


Le vent dans mes cheveux


Le sable entre mes doigts humide


Une sensation qui m'emporte


J'aimerai y rester, ne plus partir


Sentir encore le soleil


Ecouter l'air dans les roseaux


Tout devient aérien ici


Tout se fait calmement


Mon corps est relâché


Abruti par cette lévitation


Mon coeur devient volage


Surpris par cette tranquillité


Tout instant devient magique...





(Texte écrit en Août 2011)

La danse


Fenêtres ouvertes sur le monde exterieur

Les nuages se font portés par le vent


Entrant quelques gouttes


Je me laisse surprendre par la pluie


J'ai comme une envie de plongé


D'être emporté par ce tourbillon humide


L'eau s'invite poussé par un soufflement


Un spectacle fabuleux s'offre à moi


Ce mélange devient un véritable ballet




(Texte écrit en Octobre 2011)

mardi 6 avril 2010

Xynthia


La route sera longue
Pour pouvoir tout recoller
Reconstruire de nos mains
Une côte dévastée

Quand la pluie fait des des ravages (des ravages)
L'air errant nous coupe le souffle (nous coupe le souffle)
Le vent devient un peu volage (un peu volage)
Comme un rayon qui s'échauffe
L'harmattan qui pour certain
Sera qu'un simple tourbillon (tourbillon)
Un raz de marée lointain (un peu lointain)
Qui va nous mener au fond

Refrain:
Dérrière une immense vague d'eau
Se cache un joli prénom
"Xynthia"
Cette nuit là elle a deversée
Reste une larme sur ma peau*
"Xynthia"
Elle a débordée sans prévenir
L'atmosphère va l'envahir*
"Xynthia"

Sortons les barques, prenons les rames
Secourons au plus vite
Ces gens de se vacarme
Rammassons aussi vite
Leurs souvenirs noyés
Voir de ce sinistre, la fin de l'humanité*

Refrain.
Cette terre qui me semble solide
Reconstruire un autre univers*
Qui ne peut qu'être brisée
Par une solide vague éphémère
Qui porte un si joli prénom
Qui porte un si joli prénom

Refrain.
(le 26 mars 2010)
les phrases avec un *, sont des parties ou Michael Bizet a changé pendant l'enregistrement de la chanson.

vendredi 5 février 2010

La jolie orchidée



Mais avec un peu d'espoir

Elle veut juste croire

A l'amour lorsqu'il est tard

Elle demande à voir

Un peu de parme et de rose

Elle glisse sans effort

Il faudrait juste qu'elle ose

Qu'elle songe à une solution

Pour se réchauffer

Elle sera bordée d'or

C'est peut-être qu'une idée
Où une transformation

D'une orchidée fragile

Elle se met à fleurir

Quant on lui parle d'amour
Elle doit être sensible

Une envie de s'unir

Son coeur est resté sourd

Elle reste à méditer

Quant une main frôle sa feuille

Pour pouvoir l'emporter
Il sera la guérrir

Et la faire survoler

Ne pas la faire périr

Elle sera une jolie orchidée

(texte écrit le 4 février 2010)

Kenzo et "l'autre"



J'irai trouver un coin tranquille


Où le vent va me ramener


A la réalité


Ma main ne sera plus fragile


Elle pourra un jour m'emmener


A la réalité


Posée sur du papier mâché


Elle ne sera qu'écrire le temps


De la réalité


Ma main pourrait se consumer


Le vent souffle en tremblant


Sur la réalité


Le xénon se dégage dans l'air


Comme un être qui est possédé


Par la réalité


Ma main sera toute à l'envers


Comme si elle été habitée


Par la réalité


Elle cherche juste un partenaire


Un acolyte sensoriel


De la réalité


Elle trouvera dans cet envers


Une main qui se dit formelle


A la réalité


Ensemble comme deux instruments


Comme des alliées dans un miroir C'est la réalité


Un point positif sûrement


Ne serait-ce juste à savoir


La réalité


Si c'est deux mains écriront un post face


Ce sera peut-être la réalité


(texte écrit en janvier 2010)

Un jour d'été


C'était un jour d'été Où nous nous sommes croisés

Où tout a commencé Un mystérieux sourire

Répondant d'un soupir


C'était dans une rue

Maintenant remplie

De tant de souvenirs


Je me souviens encore

De ces mouvements de corps

De ces soirées passées

Des bons plats que tu faisais

Sur la terrasse on mangeait

Batailles d'eau c'était l'été

Le lendemain tu venais

Prendre un petit café

Rigoler avant de travailler

Parmi mes fleurs qui riaient


C'était dans une rue

Maintenant remplie

De tant de souvenirs


Le soir on recommençait

Pour tout évacuer

Un moment de dispersion

Où l'on pouvait s'égarer

Prendre un nouveau départ

Des romances gravées

Où des acteurs ont joué

Au décor d'une terrasse

D'une boutique remplie de fleurs

D'une petite rue éclairée

Que la nuit emmènera

Dans nos mémoires troublées

De doux moments nostalgiques


C'était dans une rue

Maintenant remplie

De tant de souvenirs



(texte écrit le 29 septembre 2009)